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Mercredi 7 mars 2007

Jean-Marie Le Pen, Discours du Bourget (12/11/06)


Françaises, Français,

Amis,

Compagnons,

Camarades…

Vous n’êtes pas sans l’avoir remarqué, mesdames et messieurs, plus les élections approchent, plus nos adversaires se rangent à nos idées.

PLAGIAT ET MENSONGES

Sur l’immigration, sur l’insécurité, sur l’éducation, sur l’Europe, sur la mondialisation, sur les grands équilibres géostratégiques… Ceux qui se montrent par ailleurs si acharnés à nous combattre nous donnent raison sur tout !

Visiblement notre discours rassembleur de Valmy n’a pas rassemblé seulement tous les patriotes sincères, mais il a servi de chemin de Damas à leurs têtes égarées, puisque depuis cette date, tous ces libéraux-sociaux et autres sociaux-libéraux n’ont plus que la Nation et la République à la bouche.

A la bouche sinon au cœur…

Eux qui depuis 30 ans n’ont eu de cesse d’insulter, de moquer, de ridiculiser la Nation, et avec elle le Front National, seul parti à la défendre.

Soudain, alors qu’approche l’échéance présidentielle, tous ces euro-mondialistes voient désormais la France en tricolore !

Et reniant d’un coup tout ce qu’ils ont adoré, tout ce qu’ils ont servi, tout ce qu’ils ont créé, ils vous promettent, selon la démagogie du candidat, d’accomplir en 10 ans ou en 100 jours, tout ce qu’ils n’ont pas su faire depuis 30 ans !

Alors que par leurs politiques de gauche comme de droite, tout va de mal en pis dans le pays, sans vergogne, ils vous promettent de raser demain gratis, ils vous mentent !

Ils vous mentent sur les promesses d’augmentation de salaires, quand, dans le même temps, la spéculation immobilière stimulée par les fonds de pensions américains, continue d’aggraver le coût du logement.

Un coût du logement déjà multiplié par 3 depuis 10 ans. Au point qu’il est devenu un luxe, même pour le salarié des classes moyennes, de pouvoir se loger dans la ville où il travaille.

Ils vous mentent sur le pouvoir d’achat, quand le seul passage à l’euro, a vu, malgré leurs pieux mensonges, 25 produits de première nécessité comme le pain, l’eau, le lait… pratiquement doubler en 5 ans.

Au point que si ça continue, le pouvoir d’achat d’un euro équivaudra bientôt à celui d’un franc.

Ils vous mentent sur le chômage qui baisse, alors que le travail précaire ne fait qu’augmenter, et que cette politique de chômage de masse est - de l’aveu même des théoriciens libéraux - non pas un problème, mais LA solution qui permet à la fois pression sur les salaires et gel des revendications, soit la solution choisie par le pouvoir depuis 30 ans.

Ils vous mentent sur l’immigration sur l’insécurité…

Oui, ils vous mentent comme ils vous ont toujours menti !

Menti sur les bienfaits de la rigueur.

Menti sur les bienfaits du passage à l’euro.

Menti sur les bienfaits de la mondialisation heureuse.

Menti sur l’état général du pays.

Sans jamais admettre leurs erreurs, sans jamais assumer leur bilan, seulement fidèles à l’adage selon lequel « les promesses électorales n’engagent que ceux qui les écoutent », ils osent, avec un incroyable cynisme, vous faire encore ces mêmes promesses qu’ils n’ont jamais tenues, qu’ils ne peuvent pas tenir, qu’ils sont là pour ne pas tenir, et qu’ils ne tiendront pas plus demain qu’hier et pas plus demain qu’aujourd’hui.

Inquiets que demain vous sortiez les sortants, ils vous promettent de remettre à l’honneur cette République qu’ils ont bafouée, cette Nation qu’ils se sont acharnés à détruire.

Sans jamais reculer devant aucune contradiction, aucune invraisemblance, les socialistes osent déclarer, sans rire, vouloir lutter contre la dette et la bureaucratie tatillonne.

Les libéraux euro-mondialistes à la solde du MEDEF jurant, pour ne pas être en reste, lutter désormais pour l’entreprise nationale et l’investissement patriote !

CASSE SOCIALE ET NATIONALE

Eux qui ont tout cassé depuis 30 ans !

Car ils ont tout cassé,

L’emploi, le pouvoir d’achat, la cohésion sociale, l’entreprise, la laïcité, l’armée de conscription, l’école, l’agriculture, l’enfance, la natalité…

Depuis 30 ans, tout ces gens qui se sont succédés au pouvoir, se sont ingéniés par idéologie, par démagogie, à détruire tout ce qui fonctionnait dans notre pays.

Il aura fallu de l’acharnement dans l’arrogance pour mener à la catastrophe la France des 30 glorieuses, cette France de l’économie mixte voulue à la libération, où la libre entreprise, d’essence nationale, se voyait inscrite et valorisée dans la cohérence d’une perspective globale assurée par le Plan.

Il en aura fallu de l’acharnement dans l’incompétence pour mener la France des « 30 glorieuses » à cette France des « 30 piteuses », cette

France des « 30 honteuses » dans laquelle nous nous enfonçons depuis le milieu des années 70.

Leur France du déclin, du reniement et du renoncement à propos de laquelle, depuis cette époque, je ne cesse de tirer la sonnette d’alarme.

Ils ont cassé la cohésion nationale et sociale par une immigration massive sans garantie et sans moyens d’assimilation, inaugurée par Chirac en 1974, sous le nom de « regroupement familial », non plus immigration de travail, en lien avec nos nécessités de développement, mais immigration de peuplement sans volonté d’assimiler ni de former…

Ils ont voulu cela, créant ainsi les conditions des affrontements communautaires et de la ruine économique dont Cachan est la parfaite illustration.

Ils ont cassé l’égalité républicaine.

Ils ont cassé l’égalité par l’abandon de la laïcité, seul principe capable de maintenir le « vivre ensemble », malgré nos diversités ancestrales ou récentes, par la frontière bien marquée entre la sphère publique et la sphère privée…

Laïcité abandonnée par clientélisme communautaire, cette sordide soumission aux lobbies et autres minorités qui a récemment donné une loi liberticide de plus.

Laïcité abandonnée par la mise en avant permanente et arrogante d’origines ethniques souvent mythifiées, au détriment des valeurs communes.

Ces valeurs communes unificatrices qui faisaient de la France un pays de diversité et de fraternité où le Breton, comme l’Auvergnat, l’Antillais comme le Savoyard étaient à la fois fiers de leur région ou contrée d’origine.

Fiers et heureux de se côtoyer fraternellement dans la même ville et d’entonner la Marseillaise, d’une même voix sur le même banc des stades, à une action d’éclat de Fontaine ou de Kopa !

Ils ont cassé l’Ecole qui n’aurait jamais du devenir le lieu de toutes les expérimentations pédagogiques, l’asile des délires d’apprentis sorciers, mais rester ce creuset où le jeune enfant apprenait à devenir Français et citoyen et d’abord, bien sur, à lire, à écrire et à compter..

Jadis, la France s’honorait d’une école formatrice, intégratrice, qui n’était pas ce lieu de marginalisation où des diplômes au rabais sont dispensés à tout va, comme autant de fausse monnaie, et qui voit un quart de ces effectifs sortir sans savoir ni lire, ni écrire !

Ils ont cassé la sécurité sociale, détruite par les fraudes et les abus, dont la CMU, ce sommet d’irresponsabilité où l’Etat providence se voit étendu par abstraction au monde entier, sans même parler des 150 000 dossiers de l’AME, réservé…….aux clandestins..

A croire que le but pervers de cette machine à déficit, soucieuse de toutes les misères dés lors qu’elles ne sont pas celles des Français, est de pousser à la privatisation !

Ils ont cassé l’enfance, âge fragile du rêve et de l’intériorité, par le déferlement mercantile de la consommation, de la mode et de la pornographie.

Ils ont cassé la natalité, par la banalisation de l’avortement où l’enfant, réduit à un objet pénible à produire, n’est plus conçu comme le vital renouvellement des générations, et le vecteur de l’amour entre elles mais comme une charge qu’ils veulent faire assumer demain par l’immigration.

Ils ont cassé notre agriculture et abîmé nos campagnes, par une politique de surproduction planifiée à Bruxelles pour aboutir en 2012 à sa disparition.

Ils ont cassé la liberté d’entreprendre, par des réglementations kafkaïennes, des charges ahurissantes, comme ils ont cassé l’artisanat en dévalorisant la tradition, la transmission, en même temps qu’ils dévalorisaient les métiers manuels, les métiers de la pêche et le petit commerce, véritables instruments de la promotion sociale par capillarité.

Et en cassant ainsi, méthodiquement, la liberté d’entreprendre et l’égalité citoyenne qui forgent le sens de la responsabilité, c’est la fraternité française qu’ils ont fini par détruire, cet art et ce bonheur du vivre ensemble aujourd’hui disparu.

La crise est aujourd’hui si grave, dans un pays au bord de la ruine et menacé de guerre civile, que tous ces casseurs, après 30 ans de mensonges et de destructions, admettent enfin, du bout des lèvres, ce qu’ils ne peuvent plus cacher, ni à Marseille ni ailleurs.

Sentant la colère du peuple qui gronde après 30 ans de dos ronds, sentant la désespérance monter jusque dans les classes moyennes, malgré la propagande des médias, la multiplication des jeux de l’écran et des stades, ils osent enfin parler, à gauche comme à droite, de l’impérieuse nécessité de la rupture et du changement.

Pour une fois au Front National nous sommes d’accord avec eux !

Et tout le peuple de France, d’ailleurs, se montre pour une fois unanime sur la nécessité de cet urgent et impérieux projet.

UN VRAI DIAGNOSTIC

Oui, il faut rompre, changer !

Mais changer et rompre avec quoi, avec qui, sinon avec la politique de destruction qu’ils ont menée ensemble, à droite comme à gauche, les uns après les autres avec l’alternance, puis carrément main dans la main durant ces cohabitations qui constituèrent

dans une cinquième république à bout de souffle, le stade suprême de la mascarade et de l’impuissance politique !

Durant ces 30 ans, je n’ai cessé de sonner l’alarme, de faire le bon diagnostic, de prévoir, de prédire où allait finir par conduire cette politique désastreuse et suicidaire.

Et malheureusement pour la France, la réalité m’a donné raison.

Vilipendés comme réactionnaires, extrémistes, fascistes et que sais-je encore par tout ces arrogants doctrinaires, ces idéologues sectaires, nous étions en réalité l’avant-garde, l’espoir du renouveau et j’ose le dire sans peur du paradoxe, la conscience progressiste de ce pays !

Malgré les coups bas, les calomnies, les insultes, les diffamations, alors que nous luttions simplement pour la France, durant 30 ans nous avons tenu bon, seulement guidés sous les sifflets par l’amour indéfectible de notre pays. Armés de notre seul bon sens et de la sûre intuition que notre vision était la bonne.

Cette vision à laquelle, peu ou prou, tous se rallient aujourd’hui, à reculons, en catimini, et soyons en sûrs, à contre cœur, pour nous donner implicitement raison.

Y en a-t-il un seul, à gauche comme à droite, pour avoir le courage de le reconnaître aujourd’hui ?

Y a-t-il un seul de ces politiciens pour avoir l’honnêteté de nous rendre justice ?

Un seul de tous ces casseurs politiques, qui n’ont fait durant 30 ans que s’enfoncer dans l’erreur, pour reconnaître que face à la mondialisation sauvage, face à l’individualisme consumériste destructeur de responsabilité et d’harmonie, la communauté nationale, la grande et belle idée de Nation, était la solution ?

Cette solution que nous proposons, nous et nous seul, depuis 30 ans ?

La seule capable, en ces temps troublés, de défendre la liberté, la sécurité, la prospérité, l’identité, la culture, la langue de notre peuple Français.

S’ils avaient seulement une once d’honnêteté politique et de sens moral, ils s’en iraient en nous souhaitant bonne chance.

Or au lieu de ça que font-ils ? Que disent-ils ?

Ils répètent toujours ce même slogan, inlassable, injustifiable :

« Tout sauf Jean-Marie le Pen ».

L’HOMME DU VRAI CHANGEMENT

Pourquoi tout sauf Le Pen, si l’on admet, par ailleurs, que Jean-Marie Le Pen avait raison sur tout ?

Sur l’immigration, sur l’insécurité, sur l’Europe, sur l’euro, sur l’Irak, sur le Sida, sur la mondialisation…

Etrange incohérence, sans même parler de morale, que cette attitude qui consiste à ostraciser, à vilipender, celui qu’on plagie par ailleurs et à qui on donne si ouvertement raison.

S’ils avaient seulement une once d’honnêteté et de sens de la responsabilité, ils sortiraient humblement par la petite porte en demandant pardon.

Pardon au peuple de France pour ces millions de chômeurs, ces millions de délinquants, ces milliards d’endettements…

Or au lieu de ça que font-ils, que disent-ils ?

Que vous proposent-ils en fait de rupture et de changement ?

Je vous le donne en mille…

Tout simplement de continuer avec eux !

Oui ! Que vous continuiez avec les Sarkozy, les Royal, les Fabius, les Strauss-Kahn, les Villiers les Bayrou… Tous ministres, anciens ministres et autres serviteurs de ministres dans tous ces gouvernements qui se sont succédés pour mener le pays à la ruine.

Comme si de rien n’était !

Quel incroyable culot !

Quel mépris insensé faut-il avoir de l’électeur, du citoyen, de la France et des Français.

Les croient-ils assez bêtes ?

Français !

Pensent-ils que vous avez oublié qui gouvernait quand ils ont organisé le « regroupement familial » ?

Pensent-ils que vous avez oublié qui gouvernait quand ils ont mis en place la politique de la rigueur ?

Pensent-ils que vous avez oublié qui gouvernait quand ils ont programmé la liquidation de notre industrie et de notre agriculture ?

Pensent-ils que vous avez oublié qu’ils ont bradé la souveraineté nationale à l’Europe de Maastricht, ouvrant le pays à la déferlante migratoire et à la concurrence sauvage du mondialisme.

Pensent-ils que vous avez oublié qui a mis en place la CSG qui faisait payer le prix du chômage aux salariés ?

Le RMI, qui avait pour but d’endiguer la légitime révolte contre un chômage de masse organisé ?

Les privatisations qui bradaient le bien commun de la Nation ?

La retraite à 60 ans qui ne tenait pas compte de l’allongement de la vie et de l’augmentation massive du nombre des retraités et entraînait irrémédiablement la faillite du système.

Les 35 heures qui au lieu de partager les richesses, pénalisaient les PME et les bas salaires par une conception soviétique du travail, tout en favorisant la flexibilité dans les grandes entreprises et les loisirs des futurs bobos ?

Et le seul qui pendant ce temps, disait la vérité, faisait le bon diagnostic, proposait les solutions justes, prévoyait, annonçait l’imminence de la catastrophe, c’était moi, Jean-Marie Le Pen et mon parti, le Front National…

C’est sur moi, tel Cassandre, que devaient se concentrer vos attaques et votre rejet ?!

Et pourquoi donc ?

Parce que Français aimant la France, j’ai longtemps sacrifié sur l’autel menteur de la propagande et des médias, mon image et ma popularité ?

Parce que j’ai osé vous dire la vérité, coûte que coûte, seul face au Système, par l’amour du peuple et de la France ?

Alors à tous ces manipulateurs qui croient encore pouvoir échapper à votre légitime colère par ce vieux stratagème, je dis qu’ils n’échapperont plus longtemps à la justice du temps.

Car le mensonge vieillit, aussi vrai que la vérité conserve.

Et, n’est-ce pas ?, La France, quand on l’aime, on a toujours 20 ans !

Tout le monde doit comprendre que, si pour la classe politique je suis toujours l’homme à abattre, c’est que les politiciens ont bien peur que ces promesses électorales qu’ils vous font aujourd’hui à reculons, comme autant de concessions tactiques, de reniement, ces promesses que je me suis d’abord faites à moi même et qui constituent mon programme depuis 30 ans… ils ont bien peur que je les tienne !

Ce programme de réformes qu’ils ont combattu tant qu’ils le pouvaient, sournoisement.

Ce programme de réformes vitales pour le redressement du pays qu’ils admettent maintenant comme nécessaire,

ils redoutent que je l’accomplisse.

Eux qui ont sollicité les fonctions qu’ils occupent,

Eux qui sont payés pour promettre et ne pas tenir.

Eux qui ont chaque fois promis et jamais tenu !

Oui !

S’ils combattent, aujourd’hui comme hier Jean-Marie Le Pen, tout en lui donnant raison, c’est parce que moi, et moi seul, indépendant des puissances d’argent, des groupes de pressions et des lobbies, suis l’Homme du changement et non de la rupture bidon.

Quand tous, à gauche comme à droite, s’accordent enfin sur notre diagnostic pour relever la France, outre l’antériorité, c’est notre authenticité et notre cohérence qui fait la différence…

Car il est évident que ce programme de redressement national, consubstantiel à notre mouvement, les renvoie à leurs mensonges et à leurs contradictions.

DE PÂLES CONCURRENTS

Prenez l’exemple de Sarkozy.

Sarkozy, c’est qui ?

Un jour busho-atlantiste à Washington,

le lendemain national-républicain à Périgueux…

« Sarkozy l’américain » soudain touché par la grâce et converti par mon discours de Valmy !

Jusqu’à la prochaine volte face, au prochain sondage, ce n’est plus « Sarko le libéral », le « communautaire », le « valet des américains », c’est Sarko le franchouillard, le patriote !

Par cet étonnant hommage à mes idées, à mon style, le petit Nicolas serait-il en train de réaliser que la seule façon pour lui de rester demain au pouvoir, c’est de briguer un poste de ministre chez Jean-Marie Le Pen ?

Il faut reconnaître que ces derniers temps il en fait des tonnes l’ancien député-maire de Neuilly !

Sans doute pour tenter de nous faire oublier sa calamiteuse visite chez le président Bush.

D’où cette frénésie à vouloir depuis nous la jouer français. Un repositionnement qui, de débriefing en brain-storming, sent encore son marketing à l’américaine !

Sacré Sarko ! Atlantiste en Amérique pour plaire à ses mentors, tiers-mondiste au Sénégal pour doubler Ségolène… Et Français de retour en France, sitôt qu’il chute dans les sondages.

Fabius le comparait à un caniche mais il a tort, comme animal politique, il tiendrait plutôt du caméléon !

Face à tant d’incohérences, de volte faces, pour ne pas risquer le ridicule d’un Sarko caniche à Washington puis coq gaulois à Périgueux, Ségolène, elle, en fait le moins possible.

Profitant d’un physique avantageux, elle exhibe ses toilettes et sourit aux Français. C’est Lady Nunuche ou la Fée Gribouille.

Tandis que Sarko s’agite, elle se tait, déjà échaudée, par ses multiples bourdes alors que la campagne commence à peine :

- camps militaires pour délinquants, alors que nous n’avons plus d’armée,

- jurys populaires de sinistre mémoire, quand il suffirait pour rendre le pouvoir aux citoyens de rétablir la proportionnelle intégrale…

- nucléaire iranien, nien, nien.

Chaque fois qu’elle ouvre la bouche, miss Poitou-Charentes, c’est un tollé dans son propre parti !

Et il faut reconnaître que pour la critique interne, les socialistes se posent un peu là, Strauss-Kahn et Fabius s’en chargeant avec un bel acharnement !

Une foire d’empoigne, en fait de primaire à gauche, qui nous donne déjà une belle idée de ce que pourrait donner le retour du PS aux affaires !

Du coup, tétanisée par la certitude de mal faire et la méchanceté des ses futurs soutiens, ce qui devait être un débat à gauche pour éclairer les Français tourne aux monologues juxtaposés.

Trois monologues sous les coups bas, les sifflets, par ailleurs terrifiants de froideur convenue, pendant lesquels trois robots technocrates, énarques et bobos, et n’ont d’autre souci que d’éviter le faux pas qui pourrait les faire chuter demain dans les gazettes.

Un bel exemple de transparence politique, et de respect des citoyens !

Sarko la girouette et Sego la gaffeuse, dont les popularités virtuelles se dégonflent déjà dans les sondages.

Ces sondages de commande dont je n’ai jamais tenu compte.

Ces sondages de commande dont on nous gave mais qui ne peuvent occulter l’inquiétude grandissante des Français qui se demandent qui, de « monsieur Karcher » ou de « la fée Gribouille», est le plus dangereux ?!

Sans vouloir jouer les prophètes, j’ai bien peur que pour ces deux là, la dernière ligne droite de la campagne présidentielle soit longue, très longue… « Its a long, long, way » comme disait Sarko.

Et que Sargolène ou Ségozy, ces deux « vedettes américaines » ne soient déjà plus aux avant postes quand les choses sérieuses vont commencer !

Car, dans cet univers encombré de conseillers en marketing, de conseilleurs non payeurs, on a trop tendance à oublier qu’en politique, le seul sondage qui vaille, c’est celui des urnes.

Et tant qu’on n’aura pas supprimé l’isoloir,

Tant qu’on n’aura pas supprimé ce lieu et ce moment secret où le Français, malmené par les pressions et la propagande, peut, durant l’instant d’un vote, prendre sa revanche sur tout ceux qui le manipulent et l’humilient,

on ne peut être sûr de rien !

Souvenez vous d’un certain 21 avril et d’un certain référendum européen.

STATEGIE D’IMAGE ET MEPRIS DES FRANCAIS

Oui ! Je suis intimement persuadé que ce qui fait la pérennité et la stature d’un politique, ce sont les rapports d’esprit, de cœur et d’âme d’un homme avec le peuple, et non les contrats que le lient avec des instituts de sondages et autres agences de pub qui nous les vendent comme des yaourts !

Ces stratégies de com., ces ciblages, ces positionnements marketing… risquent, le moment venu, de ne plus peser bien lourd face à des citoyens qui se réveillent, face à un pays qui se lève pour demander des comptes !

Ces stratégies d’image ne révèlent en fait que le souverain mépris qu’ils nourrissent pour le peuple français.

Mépris des petits patrons, qualifiés de paternalistes, de passéistes, parce qu’ils refusent d’être sacrifiés, eux et leurs salariés, sur l’hôtel de la mondialisation, des stocks options, des copains du MEDEF et des fonds de pensions.

Mépris des petits commerçants, toujours identifiés aux profiteurs du marché noir et affublés du sobriquet d’épiciers, et qui, dans les faits, subissent la concurrence déloyale de ces grandes surfaces qui défigurent l’abord des villes, transformant peu à peu le centre de nos petites bourgades en désert.

Mépris des paysans, accusés par les bobos des villes de dénaturer la nature, alors que ce sont eux qui, de leur mains, par un travail millénaire, ont façonné nos campagnes, et qui, pour tout remerciement, sont promis demain, comme les marins-pêcheurs, à la liquidation pure et simple, puisque la PAC et les technocrates de Bruxelles ont programmé leur mort en 2012.

Mépris des ouvriers, rebelles aux restructurations et aux délocalisations qui les jettent par millions à la rue, et à qui nos énarques, enrichis dans le même temps par les stocks-options, reprochent encore leur manque de sens du sacrifice, leur manque de modernité, qui signifie pour eux chômage et misère…

Mépris des fonctionnaires, forcément absentéistes, qu’on veut rendre responsables de la destruction des services publics, alors que le plus souvent, fidèles à leur mission, ils en sont les premières victimes…

La grande masse des fonctionnaires, nous ne la confondons pas, au Front national, avec les oligarchies syndicales qui se sont glissées en elle comme dans un fromage !

Mépris des femmes, mères et travailleuses, seules condamnées dans notre pays à la double peine, soit disant libérées de la quiétude du foyer pour devenir les petits soldats du salariat pressuré et de la consommation idiote. Avec comme hochet, la parité et la lecture abrutissante des magazines people, quand ces femmes ont un si urgent besoin de places de crèche, de salaire parental et autre aménagement du temps de travail…

Mépris des vieux, rebaptisés « seniors » quand ils ont un pouvoir d’achat, et sinon abandonnés à la solitude par cette société qui a détruit la famille et ses liens affectifs, et qui ne parle plus, en guise de solution, que de légaliser l’euthanasie…

Mépris des jeunes, à qui on croit pouvoir masquer la société de chômage, d’insécurité et de dettes qui les attend, par la Star Academy et un bac au rabais…

Mépris des immigrés aussi, parqués dans les culs de sac de l’immigration que sont les cités, traités tantôt comme des victimes, tantôt comme des criminels, selon les besoins de politiques qui les voient toujours comme des primitifs et qui les manipulent à coup de sobriquets grotesques : beurs, potes, encadrés par des « assoces » aux noms tout aussi suspects que « ni pute ni soumise »…

Mépris que tout cela.

Mépris des Françaises et des Français, tous réputés paresseux, passéistes, craintifs, nombrilistes, chauvins, racistes…

En un mot ringards, et qui ne méritent pas les exceptionnels dirigeants qui les ont conduits où ils sont, et dont les réussites étonnent le monde !

Dirigeants pourtant ridiculisés par des médias étrangers, plus lucides et plus libres que les nôtres, et qui n’ont d’yeux que pour l’Amérique, le modèle suédois, la social-démocratie allemande, le miracle coréen et que sais-je encore !

Tout plutôt que la France et l’exception française !

Un mépris de la France de la responsabilité et du travail que nos pseudo élites qualifient avec dégoût de populiste.

Ce populisme - qui signifie d’abord amour et défense des intérêts du peuple - qu’ils exècrent, qui leur fait peur, puisqu’en transcendant la gauche et la droite, il n’aspire qu’à la réconciliation des Français par la reprise en main de leur destin.

Oui ! Tous ces Français méprisés qui risquent de voter fort mal en 2007, comme ils ont déjà fort mal voté en avril 2002 et en 2004…

Alors assez de mépris !

Nous tous citoyens de ce pays : patrons et artisans, ouvriers et paysans, employés et commerçants, hommes et femmes, jeunes et vieux…

Nous, peuple de France qui, de Bouvines à Verdun, des terrils du Nord aux plaines de Champagne, avons, siècle après siècle, façonné de nos têtes et de nos mains, ce pays de liberté, d’égalité et de fraternité qu’ils s’acharnent à détruire…

Soyons fiers de ce que nous sommes,

Fiers de notre histoire pour ce qu’elle incarne de courage, d’intelligence, de travail, de persévérance, d’héroïsme et de génie.

Cette insoumission gauloise que tous ces technocrates, ces agents du mépris, veulent éradiquer.

Cette insoumission qui nous fait dire que rien n’est inéluctable, que nous ne croyons pas au « sens de l’histoire » comme ils disent pour justifier leurs errements.

Il n’y a pas de fatalité ni à l’immigration, ni au chômage, ni aux délocalisations, ni à la violence, ni aux ravages de la mondialisation.

Il n’y a de sens de l’histoire que celui que le peuple veut lui donner.

C’est lui et lui seul qui décide.

Et c’est à lui que je propose mon projet présidentiel que suivra d’ici quelques semaines un projet législatif détaillé.

Mon projet s’adosse sur des valeurs que nous ne brandissons pas comme des slogans, des accroches publicitaires mais auquel nous croyons du plus profond de nos cœurs et de nos âmes.

Ainsi s’organisent les fondements de notre action politique.

MES PRINCIPES D’ACTION

Liberté, Egalité, Responsabilité et Fraternité, voilà sur quoi se fonde notre action.

La liberté d’abord car c’est notre bien le plus cher.

C’est notre liberté individuelle mais aussi celle de notre pays que j’entends rétablir.

LIBERTÉ

Chers compatriotes, nous devons à tout prix rendre à notre Nation la liberté de décider de son avenir.

Celui-ci passe par la maitrise de notre monnaie, de nos frontières, de notre budget.

EUROPE

Nous ne serons plus jamais un peuple libre si nous ne récupérons pas notre souveraineté juridique, alors qu’une norme sur 4 applicables en France et d’ores et déjà issue de l’Union Européenne.

Nous devons retrouver notre souveraineté territoriale, en rétablissant les frontières internes à l’Union Européenne, ce qui nous permettra de décider alors qui entre et qui réside sur notre territoire,

Alors que notre droit de véto a déjà disparu pour les dispositions relatives aux droits d’asile, aux visas et à l’immigration clandestine en attendant qu’il nous soit retiré, demain, sur les conditions d’entrée et de séjour des immigrés légaux.

Veto d’ores et déjà illusoire puisque les 1 M 500 immigrés légalisés par l’Italie et par l’Espagne lors des derniers mois peuvent déjà s’installer en toute légalité en France.

Notre souveraineté économique, sacrifiée sur l’autel de la monnaie unique doit être restaurée.

.

Nous devons retrouver la liberté d’user de nos instruments de politiques économiques et monétaires, qui seuls peuvent permettre d’agir sur l’emploi et les délocalisations.

Et ceci sans oublier la politique sociale de M. Bolkestein, la sécurité intérieure, la justice, la politique en matière de services publics dans lesquelles l’Europe ne cesse de s’immiscer.

C’est au nom de cette liberté que, dès mon élection, je proposerai d’ajouter à la Constitution française, un article disposant que toute modification des traités européens fera l’objet d’une consultation obligatoire du peuple français par la voie du référendum.

Bien sûr, une autre Europe est possible et je mettrais toute mon énergie à la construire.

Une Europe de la coopération des Etats et des entreprises, de la coopération industrielle et policière, de la coopération diplomatique et environnementale.

Mais une coopération associant des Nations libres et souveraines.

Il faut aussi donner à cette Grande Europe des Nations, la dimension géopolitique optimale qui est celle du continent Boréal, de Brest à Vladivostok, ensemble cohérent de peuples de civilisation chrétienne, ayant des intérêts vitaux et une culture en commun et exposés à des risques identiques.

Ce sont ces propositions de bon sens que je ferais à nos partenaires européens et qui, j’en suis sûr, trouvera leur assentiment.

Mais si l’Union européenne persiste à vouloir aller dans le mur, la France n’ira pas s’y écraser avec elle !

Mais la liberté, c’est aussi l’indépendance énergétique et alimentaire.

C’est d’abord maintenir notre effort de production d’énergie nucléaire, intensifier nos recherches en matière d’énergies nouvelles, favoriser l’utilisation de carburants d’origine végétales, de la biomasse.

C’est également développer les sociétés publiques exerçant leur activité dans ce domaine stratégique pendant qu’il conviendra de diversifier nos sources d’approvisionnement.

Lorsque la France retrouvera demain sa liberté de mouvement, nous nous devrons de ne pas la laisser entre les mains de l’oligarchie politico-économique qui en faisait hier un si mauvais usage.

REFERENDUM ET PROPORTIONNELLE

Rendre la liberté au peuple et ceci n’en déplaise à Mme Royal, ne passe pas par l’instauration de « jurys populaires soviéts idéo » mais par le rétablissement de la proportionnelle intégrale aux élections européennes, nationales, régionales, départementales, municipales, professionnelles et sociales.

C’est par ce seul moyen que les décisions qui s’appliquent aux peuples peuvent être l’émanation de la volonté de celui-ci.

Oui le  Peuple français doit avoir la liberté aussi de choisir ses gouvernants loin des manipulations des modes de scrutin qu’on lui impose depuis 30 ans.

Oui, le Peuple français doit être consulté sur les grandes décisions politiques qui le concernent grâce à la mise en place d’une république référendaire où toutes les réformes fondamentales seront soumises au référendum du peuple.

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LIBERER LES FORCES PRODUCTIVES

La liberté, cette valeur fondamentale doit être insufflée dans l’économie.

Dans un monde changeant où l’accélération technologique devenait fulgurante, où la mondialisation se généralise et s’aggrave, il était fatal que le capitalisme, devenu patrimonial, privilégiât l’actionnaire sur l’entrepreneur et le salarié.

Il fallait alors lutter contre l’immobilisme que favorisaient, par intérêt ou par lâcheté, gouvernants ou patrons du CAC 40 et « autres barons du MEDEF »..

Il fallait donc libérer les forces productives, l’innovation que notre peuple porte en lui-même.

Il fallait faciliter les capacités d’adaptation de tous les actifs, entrepreneurs, professions libérales, salariés du public ou du privé qui souhaitaient ces réformes, contrairement à ce que disent dirigeants de droite et syndicats de gauche, assis sur leur rente de situation. Seuls vrais craintifs de l’avenir, comme le sont toujours les privilégiés figés dans la défense de leurs prébendes.

Il fallait favoriser l’émergence d’une classe créative de richesses, la retenir, stopper l’hémorragie de nos talents vers l’étranger, développer ce dynamisme entrepreneurial qui permet à chacun, s’il le souhaite, de créer son entreprise et d’en vivre !

Mais pour cela, il fallait faire confiance au peuple,

à son sens de l’initiative et de la responsabilité qui furent toujours à l’origine de nos réussites.

Il fallait croire à ses capacités inégalées, à son énergie immense, à tout ce qui faisait de la France la Grande Nation !

Car nos adversaires de droite comme de gauche ont oublié que le travail est au cœur de la citoyenneté.

Il n’est pas seulement production de richesses et moyen de subsistance et d’indépendance, mais, aussi intégration de l’individu en lui fournissant son statut social, son domaine de réalisation de soi, son revenu et son réseau relationnel.

C’est pourquoi il nous faut en finir avec le chômage plutôt que de l’indemniser. Il nous faut réduire les inégalités de revenu par l’enrichissement des plus défavorisés, plutôt que par la redistribution. Rendre marginal l’Etat Providence par l’élévation du niveau de vie en assurant à tous, la maîtrise de leur destin économique.

Permettre la libération de toutes les forces productives en favorisant, l’esprit d’entreprise, les artisans les commerçants les petites et moyennes entreprises créatrices d ‘emplois, exportatrices et innovantes, terreau de notre puissance économique et de notre équilibre social et moyen irremplaçable d’assurer dans l’indépendance à l'égard de l’Etat, la promotion sociale des meilleurs, issus des couches populaires.

Avec ces patrons entreprenants, nous entamerons donc une longue concertation visant à supprimer les contraintes administratives et fiscales superflues qui pèsent sur la création d’entreprises et sur l’embauche.

LE TRAVAIL

Mais nous libérerons aussi le travail :

Face aux interdictions de travailler + de 35 H, moins de 35 heures, aux interdits des heures supplémentaires, aux interdits de travailler à plus de 65 ans, aux interdits de cumul de deux activités, aux interdits d’exercer une retraite et une activité,

Je réponds liberté !

Ceux qui veulent travailler plus pour gagner plus, doivent pouvoir le faire.

Ceux qui peuvent et veulent travailler moins en se privant d’une retraite à taux plein doivent pouvoir le faire .

En un mot, les Français doivent pouvoir organiser leur travail comme ils l’entendent.

Aux père et à la mère qui le veulent, nous donnerons la liberté de ne pas travailler hors de chez eux, si lui ou elle, préfère se consacrer à l’éducation de ses enfants grâce à l’instauration d’un salaire parental et d’un statut juridique et social pour la mère de famille.

Une femme sur deux dans notre pays aimerait avoir un enfant supplémentaire, c’est notre devoir aussi de leur donner cette liberté là, si nécessaire, au demeurant, à l’équilibre démographique de la France.

Encore faut-il que le fruit de ce travail ne soit pas ponctionné de manière confiscatoire par un Etat pléthorique et gaspilleur.

Car, la liberté que je défends, n’est pas la loi de la jungle des économistes libéraux.

Elle n’est pas la politique menée main dans la main par nos gouvernants, valets depuis 40 ans de la même politique économique, privilégiant la finance à la production, et qui a choisi le mondialisme contre les développements économiques de la Nation.

Cette politique dite « libérale » produisant chômage de masse, pauvreté, assistanat, travail clandestin et stagnation des salaires.

Amer constat de 30 ans de pouvoir de la droite du CAC 40 appuyée sur la gauche de la trahison ouvrière.

Notre politique à nous, notre révolution, c’est de rendre aux Français la liberté de jouir des fruits de leur travail.

Ce n’est que justice après 30 ans de confiscations successives, destinées à détruire une des libertés fondamentales du citoyen, la constitution d’un patrimoine transmissible à sa famille.

Mes propositions répondent donc à un objectif de justice et d’efficacité.

MESURES FISCALES

Nous simplifierons le système fiscal français dont la complexité perturbe les grands équilibres économiques.

Nous instaurerons d’abord 4 tranches d’impôt sur le revenu du travail, elles s’échelonneront entre 0, 10, 15 et 20 %. Nous devrons tendre vers la suppression progressive de cet impôt qui freine l’initiative et décourage l’activité.

Les seuils d’application en seront établis pour favoriser les plus démunis d’entre nous.

Nous conserverons bien entendu la prime pour l’emploi et le quotient familial, étant entendu que nous accorderons une part fiscale dès le premier enfant.

Toutes les autres déductions fiscales seront supprimées, à l’exception de celle concernant l’investissement dans les PME-PMI.

Les mêmes taux s’appliqueront à l’impôt sur les successions en ligne directe.

L’impôt sur les sociétés sera organisé selon les mêmes principes, 3 taux s’appliqueront : 10, 15 et 20 %.

Là encore, les seuils d’imposition s’établiront pour favoriser la croissance et le développement des PME-PMI.

C’est encore le même esprit qui présidera à la réforme des plus-values de cession des entreprises.

Elles seront réduites à 10 % du montant de ces plus-values pour les cessions inférieures à 5 millions d’euros, au-delà c’est un taux de 15 % qui s’appliquera.

Le régime actuel de 26 % d’imposition subsistera pour les produits d’une activité purement spéculative.

Dans un premier temps, sans supprimer l’ISF, nous exonérerons de celui-ci la résidence principale.

Ces propositions révolutionnaires dans un Etat surfiscalisé permettront à nos compatriotes de jouir du fruit de leur travail.

Elles contribueront dans des proportions raisonnables au fonctionnement d’un Etat qui se reconcentrera sur ses missions régaliennes, en assurant ainsi la nécessaire solidarité nationale.

Elles sont surtout les seules capables de relancer l’activité économique et la croissance, clef du redressement.

Les sociétés, elles, pourront faire les investissements qui sont nécessaires à leur survie et devenir ainsi dans le même temps performantes et compétitives.

N’oublions jamais que ce sont elles les TPE, les PME, les PMI qui créent l’emploi pas l’Etat !

En libérant le monde économique des contraintes absurdes d’un Etat qui n’a plus rien de providentiel, je donnerai parallèlement aux salariés la liberté de voir émerger des syndicats réellement représentatifs en supprimant le monopole- fromage des syndicats issus de la résistance.

60 après !

LIBERTE INDIVIDUELLE

La liberté enfin c’est la nôtre, nos libertés individuelles qui se réduisent comme peau de chagrin.

Liberté de pensée, de conscience, de religion.

Et, par-dessus tout, liberté de choisir entre le bien et le mal, cette fameuse morale qui déplait tant à notre classe politique, tant cela l’arrange que leurs turpitudes ne soient pas mesurées à l’aune de cette échelle de valeurs.

Ne leur en déplaise, une société juste et humaine passe par la réaffirmation des notions de bien : le courage, l’honnêteté, la droiture, la compassion, le respect des lois auxquelles s’opposent clairement les notions de mal : le mensonge, la lâcheté, l’égoïsme, l’amoralité.

Cela va sans dire.

Mais dans une société où c’est le provocateur-poète Gainsbourg qui chantait de « casser la gueule aux dealers » alors que les nantis de la classe politique racontent complaisamment à la presse people quand ils ont tiré sur leur premier joint, cela va mieux en le disant.

L’EGALITE

Le second principe fondamental qui guide notre action est l’égalité, mais celle que l’Etat se doit de faire respecter entre ses nationaux, pas l’égalité avec le monde entier.

Non, nous ne voulons pas de la discrimination raciale de M. Sarkozy appelée pudiquement « positive » et qui consiste à donner plus de droits aux uns qu’aux autres sur le critère de l’origine ethnique.

Nous ne voulons pas non plus de la discrimination religieuse de M. de Villiers.

LA PREFERENCE NATIONALE

Nous considérons que si différence de traitement il doit y avoir, celle-ci doit se faire entre ceux qui sont français et ceux qui ne le sont pas, seule différence de traitement qui soit en même temps légitime, légale et morale.

Je réaffirme aujourd’hui que le Français, même SDF, doit avoir plus de droits que l’étranger aussi brillant et sympathique soit-il car le grand-père du SDF est mort à Verdun pour défendre notre patrie, parce que, outre, être des citoyens, nous sommes des héritiers, héritiers d’un patrimoine immense, matériel, intellectuel, artistique, juridique, social, qui a été constitué, non par nous, mais, par au long des siècles, le travail, les efforts, les souffrances des générations qui nous ont précédés et que nous avons le devoir sacré de transmettre à nos enfants et à ceux qui naîtront d’eux.

Nous devons rendre aux Français leur privilège dans leur propre pays et ceci passe par la préférence nationale à l’emp

Par RobSpierre59 - Publié dans : DISCOURS
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